Philosophie

SUJET II – LA PERCEPTION

Quelques définitions…

Perception = recueil de données et d’informations par les sens (goût, ouïe, toucher…).

Impression = nos sens sont imprimés par l’effet sur nos sens. Par exemple, la douleur après s’être coupé avec un couteau.

Sensation = donnée simple liée aux sens (couleur liée à la vue…). 

Attention à ne pas confondre perception et sensation ! La sensation est une donnée directe liée aux sens, tandis que la perception est liée à une interprétation de données (par exemple, reconnaître la forme d’un objet).

1) L’illusion réaliste

C’est un fait, l’humain ne peut agir qu’en fonction de ce qu’il perçoit, pour deux raisons : 

-Soit parce que les sens ne sont pas psychologiquement les mêmes. La chauve-souris, par exemple, se repère à l’aide d’ultrasons.

-Soit parce que l’aspect neurologique n’est pas identique. L’homme, par exemple, possède un odorat sous-utilisé.

Face à ces observations, deux conclusions : la logique de l’action dicte la logique de la perception. Et la perception est bâtie en vue de l’action sur le monde.

2) Observer le monde

Quand nous observons la surface de la terre, elle semble plate. Mais si nous regardons un navire quitter le port, un constat différent s’impose.

Prenons comme exemple un homme qui regarde un navire quitter le port. Logiquement, il devrait voir le navire s’estomper sur la même ligne. Or, le mat s’enfonce sous la ligne d’horizon.

Ceci est explicable si la Terre est imaginée comme une sphère de grande dimension.  

3) Raison et perception

La démographie d’un pays se lit en plusieurs colonnes de chiffres. Et pour que cela soit plus simple et agréable à lire, nous mettons des couleurs différentes sur ces données. Par exemple, une couleur par département. 

Pourquoi ?

Car nous pouvons voir des calculs et des opérations. Prenons comme exemple une imagerie médicale : ce sont des images reconstituées. C’est ainsi que ce qui est donné à la perception, devient rationnel. 

4) Le monde intelligible et le monde sensible 

Je ne peux pas penser n’importe quoi et n’importe comment, car la réalité guide ma recherche (monde intelligible).

Les objets perçus changent. Par exemple, un Rubik’s cube change lorsque je fais tourner les facettes (monde sensible). 

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